formats
Publié le 10 septembre 2018, par dans Non classé.

Noé Raphaël Termine

De kiki qu’elle est la photo ? De Marion Ruszniewski, of course !

 

S’il n’en restait qu’une, ce serait “Maybe I’m Amazed”. S’il n’en restait qu’un, ce serait Paul McCartney. J’ai toujours un peu répudié les jeux du genre Top 3 des disques à emporter sur une île déserte, pour la simple et bonne raison que j’aime beaucoup trop de choses. Et qu’il m’est toujours apparu impossible de choisir, car je suis incapable de renoncer. Sauf que, évidemment, il y a un mais

 

Ce mais a lieu un jour de février 2013, en partance pour la Suède. Grand fan des Beatles, j’avais découvert quelques années plus tôt grâce à “En studio avec les Beatles”, de Geoff Emerick que je m’étais toujours fourvoyé : the One n’était pas George, mais Paul. N’ayant jamais trop eu le temps de creuser la question, j’étais donc parti avec quelques-uns des disques de référence de Sir Macca. Son premier disque solo éponyme fut évidemment le premier réécouté. “Maybe I’m Amazed” m’a frappé, comme une évidence. Ce n’était pas le première fois que je l’entendais, mais c’était la première fois que je l’écoutais, là, assis dans le bus à regarder le paysage. Elle réunit tout ce que j’ai toujours aimé dans la musique : une pop au piano, simple et accrocheuse, qui ne néglige pas pour autant les arrangements, des paroles sans fioritures mais d’une grande poésie, véritable déclaration d’amour sans détour et, pour couronner le tout, un solo de guitare pas démonstratif pour un sous, mais extrêmement efficace.

 

Plongée quelque temps après dans l’histoire du disque : la prise de risque, l’économie de moyens, les morceaux à fleur de peau, le renouveau post-Beatles, l’idylle avec Linda… S’il ne devait en rester qu’un, ce serait résolument ce “McCartney”

 

La reprise de Joe Cocker est loin d’être mauvaise…