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Vous ne la voyez pas, mais Marion Ruszniewski est derrière l’objectif !

“Wish You Were Here” de Pink Floyd. C’est complètement cliché et en même temps, c’est ma chanson. Je peux la réécouter des milliards et des milliards de fois. C’est celle de mes treize ans. Au milieu de ce disque un peu futuriste, on trouve ce morceau folk, chanté par David Gilmour d’une voix incroyable, céleste, haut perchée, et il raconte des choses que je ne comprenais pas à treize ans.

Je redécouvre cette chanson tout le temps. Pink Floyd m’a amené à la pop, au progressif, à Yes, à Genesis, mais aussi au folk… Il y a des moments où, en étant dans l’expérimental, tu découvres le larsen et du coup, tu vas vers les Pixies et Sonic Youth, ce qui m’a entraîné par moments dans l’électro, puisque que Pink Floyd a inspiré des groupes qui eux-mêmes ont inspiré, etc. C’est là qu’arrive l’adjectif séminal.

Pink Floyd m’a donné envie d’écouter le reste de la musique. Et je continue à les écouter aujourd’hui et “Wish You Were Here”, à chaque fois, me fait le même effet, me hérisse le poil, me rend un peu nostalgique et gai à la fois. J’ai découverte cette chanson par hasard. J’avais demandé à un copain de m’enregistrer une cassette avec Dark Side Of The Moon, c’était l’époque où sortait le live de Pink Floyd à Venise. Et pour compléter la cassette, il a mis en face B Wish You Were Here. Quand on a treize ans, on veut écouter Dark Side Of The Moon parce que c’est le classique… Au début, je trouvais l’autre album différent, le son de synthé était bizarre et au final, c’est celui-là que je préfère.