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Publié le 22 avril 2013, par dans Chutes d'articles.

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La grosse frustration d’un journaliste ? Réaliser au milieu d’une interview avec un bon client que même en utlisant une police pattes de mouche en corps 2, il faudra trancher le vif et laisser de côté de petites phrases, des anecdotes, voire des réponses entières pour une bête question de calibrage. C’est un supplice encore plus douloureux que de se retrouver face à un taiseux qui ne répond aux questions que par oui, non et mfff.

Mes Disques A Moi avec Wayne Coyne pour la sortie de l’album des Flaming Lips, « The Terror ». Interview parue dans Rock&Folk de mars 2013.

Le côté showman délirant, entertainer est venu en voyant des artistes en particulier ?

Wayne Coyne : C’est une évolution. Quand on a commencé à donner des concerts au Nouvel An avec les Flaming Lips, je crois que c’était vers 2000, on ajoutait des éléments à chaque fois. Peu à peu, il y a eu de plus en plus de confetti, des ballons de plus en plus gros. La plupart des groupes ne voudraient pas de ce bordel sur scène, mais pour nous, c’est devenu une habitude. En tout cas, je ne crois pas que ça vient de mon enfance…

Il n’y a pas eu un modèle quelque part ?

Wayne Coyne : Je me suis toujours dit que si on était dans une salle où il pleuvait plus de confetti qu’à Times Square le soir du Nouvel an, votre fête était meilleure. Plus il y a de trucs de ce genre, meilleur c’est. Ça vient de là, je crois. On incorpore toutes ces choses associées au défoulement, au lâchage… Les ballons, les confetti, ça fait réagir tout le monde. Et ça marche aussi sur nous, même si on a vu ça des milliers de fois. Et puis, on a découvert que la musique pouvait s’accorder avec tous ces élements, qu’ils fonctionnent bien ensemble. Ça décuple l’expérience. Parfois, même la musique n’est pas au premier plan… C’est marrant aussi.

La prochaine douche aux confetti en compagnie des Flaming Lips aura lieu le 24 mai à la Grande Halle de la Villette… ça risque d’être bien, autant vous mettre en garde.